poeme

vert, vers quoi ?

mes pensées, 

en nuages évadées !

passant dans le ciel  de mes yeux

pluie !

pluie

quelques éclairs, et le battement de mes cils,

comme les ailes des oiseaux s’envolant !

mon corps habillé d’une robe de lac glacé, en mousseline de brume et pailletée de givre, 

seule !

sous la glace transparente, une rougeur fremissante,

mon coeur !

coeurpluie

coquelicot chaud cherchant le printemps, prisonniere de l’hiver

je ne vois plus rien à faire, que: attendre pour ne pas faire de peine 

tout remonte à la surface sous la glace empêchant le soleil d y entrer

je vois tout cela, et j ‘essaie de me cramponner aux racines des gigantesques dénudés, 

levant la tête comme encore un cri d’aide,

rampant et m’abandonnant sur une barque échouée, qui ne voguera plus 

tout mes rêves d’enfant sont intacts, ils sont autour de moi en bulle de savon que je souffle,

en petits ballons légers qui tourbillonnent , de jolies couleurs en transparences, mes rêves si simples pourtant !

ils éclatent les uns après les autres en révérences, Adieu ! la représentation est finie, nous mourrons,

je ferme les yeux et je vois alors le visage de ma maman, de mon papa, de mon frere, de mon neveu, mes grands parents,  de mes oncles et tantes, de mes amis, de mes cousins,

je ne sais pas pourquoi, ils sont tous mort, mais j aimerai qu’ils soient en vies, car les vivants m’ont meurtris, 

vie vent,

je tourbillonne, me recroqueville, sur le sol craquant de froid

pas un endroit de chaud, que des étoiles de givre, 

c est le chamboulement, je n’ai plus d’espérance, 

espère ! rance,  tout est fichu, 

ni les courages vas y , ni les bat toi, ni les tu peux y arriver

tout cela ne fait rien que des poudres d’or, jolies mais qui m’éblouissent

je ne vois pas plus clair, que la nuit d’une pauvre lune éclairant à peine,

le sombre du ciel, ou je vogue sur ma planète, 

moi et moi, toute seule, face à quoi ?

ne regardez pas le semblant clownesque que je suis

je pleure sous mon masque souriant,

Mon Dieu ! je ne vaut rien, je ne suis rien, 

JULIE, le blabla du néant

apocalypsie

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