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Si vous pouviez, lire mon poême avec la musique, ce serait bien….

Tu n’as pas compris, que j’étais rien qu’un petit point dans la vie,
seule…….

une poussière d’étoile qui vole……

et dans le faisceau du soleil , j’ondule dans l’espace ,

 l’immensité de ma nuit noire ou la brillance de ma vie se dore!

 et si d’un filet à papillon tu pouvais m’attraper,
 pour que de tes mains doucement me prenne  pour me poser
 et si, si tu pouvais me garder malgré que je sois si inutile,
 si rien, si si …………..

interdit de moi, je vais à petit pas vers le trou noir de l’espace
 et je m’en vais à reculons, aspirée !

même si ma lumière est jolie
 elle n est que minuscule autour des astres qui sont autour de moi, désastres
 un fini, et puis plus rien,
 que l’écho encore de ma pensée raisonnant sous la voute marine du bleu de la nuit,
 ce bleu foncé , bleu de mon âme meurtrie par tout ce que ne peux guérir !

alors pourquoi ne pas me poser dans cet écrin, et craint, oui j’ai peur de tout cela, tu le sais,

il y a des évidences qu‘on ne veut pas voir, et pour lesquelles on ne bouge pas,
 et on regarde les autres partir en agitant une main
 et on laisse partir en disant à demain, deux mains
 si tu pouvait me les tendres, et me faire valser comme la terre autour du soleil danse ,
 dense de chaleur , si ton coeur battait près du mien, ce serait bien

mais je dois toujours éclairer malgré que ma flamme vascille
 je dois être pour que les autres puissent vivre……………..
en m’effaçant toujours autant !

alors desfois oui je pleure , et personne ne le voit,
 pensant que les gouttes de mes yeux sont de la rosée
 sur mes iris bleutés, de fleurs de pensées tristes,

……………………………………………………………………………………………

Laisse moi donc partir ,

regardant vers la haut, je vois et ressent le calme, et fermant les yeux je te vois encore, et je te sens, frissonnant en moi, je vais te rejoindre car tu as vu comment on me fait mal, ou est mon nid d’amour ici ,,,?
je suis sortie de cet endroit et je n’ai rien que la route effreinée parcouru de méchanceté, qu’à la fin de ton existence je veux t’accompagner, même si je sais que tu le veux pas

tout ce mélange lettre à toi, et lettre à toi aussi, lettre à vous , avoue, mais l’écrit les cris , à quoi cela va me servir ,

Tu n’as pas compris, que j’étais rien qu’un petit point dans la vie,
seule…….

 

julie mars le 29 , un soir,

 

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