la marelle

lA MARELLE

Il y a dans nos têtes quelques fois, des souvenirs qui resurgissent, moi je repense à ce temps d’insouciance, ou tout était beau, et surtout l’impression que les vacances durait une éternité, ! tout était grand, et les petites choses étaient à portée, bien sur je ne regrette pas d’autres moments de ma vie, qui sont à chaque étape tout aussi interessantes, mais bon les évênements qui se dessinent et qui ne sont pas très bons, me donne l’envie de déposer ici un poême que j’avais fait déjà et que je relis, pour le rendre plus joli je vous depose une video, allumez là et lisez en meme temps que la musique, cela rendra plus vivant mon texte si vous avez envie de le lire jusqu’au bout.

Merci pour vos gentils et réconfortant com,

UN , DEUX, TROIS
un deux trois
je jette le petit caillou
un deux trois
et j’avance d’une case
cinq six
et je saute d’un pied
sept !
oh !
huit neuf !
et hop
me voici  au paradis !!!!!!
la marelle !
elle me rappelle
mes couettes ! lol
et puis oui, papiers de couleurs transparents
qui enveloppaient mes bonbons acidulés
alors quand yavait du soleil
je regardai dedans
et tout changeait de couleurs
c’etait beau !
et je roulait dans l’herbe
comme une petite boule
et je descendai la cote
avec les paquerettes sur ma tete
et essoufflée je m’arretai
a genoux
regardant en face de moi
du haut de cet endroit
toute la vallée, et les petits toits
comme des maisons de poupée
ca sentait bon !
et les papillons comme des baisers sur les pétales ,  les joues des fleurs !
et les coccinelles aux points de beauté
que je comptais pour connaitre leur age !
et l’abeille qui me faisait peur avec ses bzzzzzzzzzzz
et puis la colonie de fourmi, dans tous les sens qui allaient au travail
et dans le ciel,
en ribambelle, les oiseaux …..
et le soleil
tenue par un fil invisible
c’est ce que je croyais
et puis ,
mes amis à coquilles,
le hérisson piquant que je laisse dormir sous le matelas defeuilles,
et mes reves dans mon coffre coeur !
mon coeur qui bat
comme un tambourin
à la musique
de la vie
un deux trois
la riviere comme un ruban bleu
et les péniches
coucou !
d’un signe de main !  la silhouette me rendait le bonjour
et tout etait si joyeux !
marelle de craie,
sur la  cour de l’ecole
a travers le grillage
je te vois, …..
et me voila
 mon pain au chocolat
mes caramels
le baton de zan
et mon sparadrap a mon genoux
d’avoir tombé sur un GROS  caillou !
tiens le chien !
mon ptit chien !
je lui lancai la balle si loin
et je riai , ces oreilles au vent
revenir vers moi,
mon copain le chien
mon ami
et l’avion et sa trace blanche dans le bleu de la haut
 et tout ca, et tout ca
turlututu chapeau pointu  !
Et tout ca et et tout ca dans le  baluchon de ma mémoire
baisers envoyés ce jour
à tous les enfants
que nous étions,
et encore maintenant !
JULIE
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