bof

Merci de laissez le son de votre Ordi, pour lire au son de la musique qui va s’enclencher , merci beaucoup JULIE

     

j’avance

malade de temps de faim de toi

j’en vomis

et je me dirige

vers

la mort  

car mon coeur ne bat plus

ne se débat plus

et le couloir sombre

n’a pas de lumière

tout est derriere moi

vascillante

je suis comme cette flamme qui s’eteint

je moisi de jour en jour

et les vers grouillants se précipitent

comme les vers de mes poemes inutiles qui ronge mes phrases d’appels au secours

mais

tu m’as nourri d’un amour périmé    

dégoulinant

une odeur nauséabonde

parfum dépassé

ahhhhhhhhhh

tu me souris,

souris de rat

raz le bol

raz de maréevague

comme mon regard qui ne  voit plus


qu’est ce que cela peut te faire

tu me vois pas

quand silhouette

comme appat

comme objet

mais le robot que je suis

utilise sa derniere energie

pour

se jeter dans le cimetiere des ferrailles

rouillées

ferailles, faire ailleurs !

ris bien

de ton résultat

immature

désolant

de faire un meurtrier sans intention de donner la mort

pauvre de toi

courbée

on me relève pas

bah non

pourquoi

car on s’en fouelle est folle sans doute

cette pauvre ame

apres tout
c’est qui elle

réelle virtuelle

un pas,

dans le couloir,

quelle porte ,?

qu’elle porte sur elle  le fardeau

courbée, dans le labyrinthe de la vie

à coup abattue

bleus sur le corps et sur le coeur

le bleu

 

tiens une lumière !

si je peux l’atteindre,…….

mais la lumière est trop forte,
et le précipite enorme !
et pourtant tant de soleil m’ébloui
je m’évanouie
toute petite que je suis,
julie 2010
je sais c’est pas gai
ya pas que des poemes gais !
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