suite accouchement

L ACCOUCHEMENT  A TRAVERS LES AGES SUITE
 
18 ème SIECLE
 
 
L’accouchement
 
Les femmes, du village qui aidaient à l’accouchement on les appellait  " les mouches", parcequ’elles se précipitaient,
 
Pour l’linstant tout cela est une affaire de femmes,
 
les femmes viennent donc pendant l’accouchement, cela fait partie du code des bonnes manières (voisines cousines, amies….)
 
chaque femme vient, se tient à distance, se saluent, prennent place selon leur rang !!!
 
 

ya pas d’hommes, sauf pour les femmes aisées en ville qui peuvent avoir et encore ! un accoucheur

 
par contre on met le vêtement de son mari pour aller plus vite dans l’accouchement, (ils avaient pleins de superstition, )
 
 
 
La sage-femme
 
avant  la fin du 17 siecle, l’accoucheuse s’appelle la matronne
ou la "bonne femme" du coup la "sage femme"
 
 
elle a toute confiance au village, c’est une femme mure et expérimentée
 
c’est la mère de l’accouchée qui choisit la matronne
 
elle sera controlée par l’église !!! et l’état , défense d’exercer la fonction pour les protestantes !!!
le curé exige qu’elle connaisse les formules de bapteme au cas ou….
elles prete serment devant d’autres femmes réunies à l’église
elles doivent avoir une bonne moralité
elles doivent etre mariée ou veuve et avoir eu des enfants
 
 
 
 
son matos : alors du linge, 
des ciseaux,
de l’huile et du beurre !
et de l’eau pour ondoyer
, et de l’eau de vie pour ranimer !
 
 
 
 lisez ce texte copier coller ci dessous, c’est édifiant !!!!!!!
 

Quelques édits (1664, 1667 et 1692) renforcent et sanctionnent la formation
de ces sages-femmes par des examens. Mais la masse rurale reste réfractaire.
En Anjou, à la fin du XVIII è siècle encore, les communautés villageoises
refusent presque toutes d’assumer les frais de formation des sages-femmes
(François Lebrun).
" S’il s’était agi de former des vétérinaires, elles auraient accepté ",
note un observateur désabusé. De fait, une femme se remplace en trois mois
et un enfant en un an, mais une vache ! Comme le dira au XIXè siècle, la
chanson de Pierre Dupont,"Les boeufs"
J’aime Jeanne, ma femme, Et bien ! j’aimerais mieux la voir mourir que voir
mourir mes boeufs.

 

Au 18ème siècle, afin d’enrayer une terrible mortalité péri-natale, Madame du Coudray, maîtresse sage-femme, parcourt la France pour former des accoucheuses. Ses élèves sont d’anciennes matrones et, fait nouveau, des jeunes filles. En 25 ans d’itinérance, elle en forme 5 000.

« On ne doit pas mettre la femme à découvert, comme plusieurs le font, d’ailleurs la vue en ces cas-là nous est inutile, puisque ce sont nos mains qui doivent sentir, et nous faire distinguer ce qui se passe. On devrait dès le commencement que l’on pratique l’art des accouchements se faire un exercice d’apprendre, les yeux fermés, et de reconnaître tout par le tact. »

Mme Du Coudray
Abrégé de l’art des accouchements, 1773

 

 voilà ensuite on parlera du 19 siecle si vous etes toujours ok,

mais ouf !!! maintenant la naissance est tout de même bien entourée, et il y a aussi des sages hommes,

allez à plus, ouin ouin areug geugueu,

bébé julie

 

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