Pourtant, elle était là, sur le papier.

Pourtant, elle était là, sur le papier.
 
 
 
 
 
 
Tristesse ennemie, pourquoi venir troubler mon bonheur
jamais je ne serai ton amie, mais pourquoi me brise tu le coeur !
 
Je n’ai plus d’existence , dans mes veines appauvries de vie
je nai plus de sens, à celle que je suis !
 
Je suis devenue hiver
Je suis devenue amer
Plus petite qu’une poussière.
 
Tu m’as anéantie toi, la vie
et m’as oté celle qui me l’avait donné !
 Pourtant, elle était là, sur le papier
ce papier jauni !
Comme une feuille d’un arbre d’automne
où les feuilles mortes tombent en tourbillonant pour finir agonisantes
sur le corps de leurs  soeurs !
 
Mon corps à moi se replie
et en soubresauts mes larmes m’envahissent
Mais ma peine est si douloureuse
que j’oublie de réflechir
sur des vers qui ne veulent rien dire !
 
Alors je prie, en pensant qu’elle m’entend…
Alors je crie et vous  en supplie
Oh  mon Dieu !
 Prenez soin de ma maman !
 
Je n’ai plus que cette photographie !
que je serre contre mon coeur !
Gardez là en votre paradis
 je ne voulais pas qu’elle meure !
 
Julie (texte avec phrase imposée par l’atelier ecriture, pourtant elle  était là sur le papier)
 
 
 
 

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