le tiroir

 LE TIROIR A SOUVENIR

 

 

 figurez vous alors que j’etais tranquillement assisse à contempler la lune, qui d’ailleurs etait fort étrange ce soir là, puisque son reflet bleuté venait à mes pieds éclairer ma chambre comme si un coup de pinceau peintulurait tout mon espace  et bien d’un seul coup, me voici kipnappée, mais moi non pas dans un placard, mais un tiroir, oui, un tiroir VOUS AVEZ bien lu,!

 Alors je l’ai visité pour essayer d’y sortir, et j’ai trouvé alors des choses extraordinaires, apparemment, j’etais dans un tiroir bien etrange, un tiroir oui, à souvenirs,!

 il y avait là, quelques photographies, où des gens souriant fixaient l’appareil preneur d’images avec un sourire et des poses surfaites, les gens etaient bien habillés, et meme endimanchés dans une mode qui n’est plu, il y avait toute une famille, un mariage, une belle fete , j’y ai senti de la nostalgie, où sont tout ces gens, ?comment se peut il que leur empreintes visuels soit ainsi sur une image jaunie,?

 Et puis là un curieux elastique on dirait, noir avec des fils dorés, oui un petit elastique à cheveux, à côté une boule en verre, une bille translucide et à l’intérieur en inclusion des couleurs d’arc en ciel, j’ai fermé les yeux me rappelant le temps ou j’entrai presque à l’intérieur de cette sphère, le temps de ma collection de billes, mon trésor que j’accumulai,! ne sachant jamais qu’elle etait la plus belle !

 

 j’ai continué mon chemin dans ce tiroir, et vit que je marchais sur  un drole de tapis rectangle, me baissant, j’y pu lire "bon point", je sourit alors, et avança encore pour trouver un peu chiffonné un autre papier, l’inscription de celui ci etait "malabar" je souris à nouveau, tiens, un bouton, tiens un ruban, tiens tiens et ceci ? tout torsadé ? oui ! un scoubidou !!!!!   je ris, je continuai alors encore et encore exitée par tout ce que je trouvai, un vieux bic, un coquillage,un ptit coeur avec des initiales, une photo découpée dans un journal d’un  chanteur aux cheveux longs, une petit fiole d’un parfum éventé, une fleur séchée, un collier en plastique, une petite poupée manequin, un ressort, une vieille miette de pain , une araignée gluante en plastique, un lacet à chaussure, un galet, une vielle pochette de disque, un papier quadrillé et son assemlage de lettres formant des mots tout joli et tout beau, et encore et encore, plein de choses,

 Une larme se mit a couler, je venais de me rendre compte à cet instant, que j’etais dans le tiroir de MES souvenirs ! la nostalgie m’envahit, et mes larmes se transformèrent en sanglot qui raisonnait alors dans ce tiroir en bois contreplaqué de mauvaise qualité, je me suis sentie comme morte, comme dans un cerceuil, morte oui avec moi meme,

C’est alors que sur moi une lumiere tout doucement m eclaira, comme si on tirait le tiroir, j’eu si peur et me  cramponna à ce long tube, qui etait en faite une paille, puis je roulaits me mélangeant aux objets, je vis alros, les deux gros yeux de la sorcière, non pas la sorciere du placard à balai, mais la sorciere du tiroir à souvenirs,

 oh la la , elle me dit, ne sois pas triste ni appeurée, tu es dans le passé, dans ton passé ou plein de choses jolie ce sont entassées, ce passé qui etait présent, il est a nouveau devant toi, maintenant sache que d’autres souvenirs doivent venir s’y entasser, des jolis souvenirs, fait alors que ton présent viennent doucement chaque soir déposer de jolies choses, saches voir chaque jour qu’un bienfait , qu’un plaisir peut etre un joli souvenir, alors si tout n’a pas l’air commode, meuble le temps autrement ! (jeu de mots me dit elle) on a tous des choses pas commodes, plutot que de s’y attarder, passons à ce qui est agréable pour meubler le temps rien ne vaut que le présent et de bons instants, petites choses sans doute, mais souvent les plus importantes, le bonheur n’et pas dans l’immensité, il est dans l’infini petites choses, comme les particules que le soleil et la lune nous envoie, je te libére dis la sorcière pas jolie et toute ridée,

Personne ne sait que ls sorcieres sont des fées, tout le monde en a peur, tu vois malgré que j’ai l’air vilaine, vois tu que je peux te faire du bien, alors meme dans un malheur il y a du beau, et un souvenir nouveau,

 

je repris ma taille normale, j’etais là allongée la tete sur mon oreiller de plume et ma grosse couverture douillette, je ne savais plus si c’etait vrai, si mon aventure avait été, mais qu’importe, j’en ai tiré une leçon, la lune etait partie se coucher, le soleil venait de se réveiller, je cherchai mes chaussons comme d’habitude, mis mon vieux gilet confortable pour descendre boire mon café, souriante , calme et reposée,

 

 

Julie pour vous ce petit conte que j’ai écrit ce matin en m’interogeant sur le bonheur et le reconfort si il peut vous servir j’en serai ravie, bisous à vous mes amis,

 

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